*Engagements*

Nouvelle rubrique : PHILOBLOGUONS

madame pourquoiInterrogeons nous…

 

Une petite envie me prend comme ça : celle de partager avec les e-copains de la blogo qui le souhaitent, un moment d’écriture, une tranche de vie et de rêve.

L’idée est de proposer un thème ou une citation qui nous inspire, et de laisser nos imaginations et nos plumes vagabonder.
Pas de règle imposée, juste celle de la liberté d’expression. Le style, l’intonation, l’angle d’attaque sont personnels à chacun et doivent le rester.

L’exercice s’appellera « PHILOBLOGUONS » et consiste à ce que chaque blogueuse ou blogueur participant publie sa prose sur son blog sous cet intitulé.

J’ai trouvé cette citation, qui me correspond tout à fait et j’ai laissé ma plume parler pour moi.. A vous de jouer !

 
« Le bonheur est un idéal de l’imagination et non de la raison. »
(Emmanuel Kan
t)

Depuis toujours je rêve de ressembler aux autres. Voilà à quoi j’aspirais d’aussi loin que je m’en souvienne : ressembler à tous sauf à moi.

J’ai passé les trois quart de ma vie à me penser malheureuse.

Tout d’abord malheureuse parce que j’étais en conflit permanent avec ma mère (bon cela dit là y avait matière à ne pas être super bien dans ma peau), puis malheureuse parce que le garçon de mes rêves ne savait même pas que j’existais, puis parce que je n’osais pas vivre mes passions à visage découvert (la musique et la danse), puis parce que quoi que je fasse je finissais toujours par me trouver médiocre et que je jalousais celles qui brillaient davantage que moi.

Bouffée par un manque de confiance en moi obsessionnel, j’ai passé mon temps à me détester et à envier les autres.
J’ai même eu un adage durant des années : « je cultive la médiocrité ». Il représente bien l’image que j’avais de moi même alors.

Il a fallu que j’atteigne 30 ans pour me rendre compte de l’erreur monumentale que je faisais.
J’ai pris conscience que le bonheur que j’attendais désespérément depuis des siècles était à porté de main. Mon bonheur. Celui qui me convenait. A moi et à moi seule.
Et non pas celui que je croyais être convenable et surtout enviable.
Parce que c’était surtout ça ma préoccupation principale. Vivre une vie que tout le monde envierait.

Un jour j’ai commencé à me sentir bien, comme ça, sans prévenir. Je passais de plus en plus de journées sans me dire une seule fois « pffff qu’elle vie de m**** ».
Et aujourd’hui je me lève tous les matins en me rappelant la chance d’avoir tout ce qui est essentiel à mon bonheur.
Peu importe si ce bonheur peut convenir aux autres, ou même être envié par eux. L’important c’est qu’il me comble MOI et ceux que j’aime.

Ce bonheur tant attendu je ne le fantasme plus. Je le vis, je le ressens, je l’imagine et le projette chaque jour.

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